Les Exilés (Théodore de Banville)

Les Exilés (Théodore de Banville)

Théodore de Banville | Les Exilés | 1866-1889

Source : amazon.fr
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Théodore de Banville (1823-1891). Ce nom est évidemment connu des amateurs de littérature du XIXe siècle, mais l’ont-ils lu pour autant ? Ont-ils eu l’occasion d’en parler ? Ne déplorent-ils pas le peu d’écho qui subsiste aujourd’hui de son œuvre ? Pour notre part, il ne nous a hélas jamais été proposé de lecture ni de commentaire de Théodore de Banville durant nos études, même dans le cadre d’un passionnant séminaire de Maîtrise consacré à la poésie et à la mythologie au XIXe siècle. On se doute pourtant que le professeur aurait été ravi de nous parler de Théodore de Banville, seulement c’était comme avec Napoléon durant les années de collège et de lycée : il était toujours situé à la lisière chronologique d’un programme, au début ou à la fin, et du coup il passait systématiquement à la trappe faute de temps ! Théodore de Banville, c’est le contemporain, l’ami et le rival en amour de Baudelaire. Le poète des Fleurs du Mal lui a d’ailleurs consacré un très bel article qu’on lit encore aujourd’hui, mais parce qu’il est de Baudelaire, pas parce qu’il parle de Banville. Théodore de Banville, selon ce qu’on en dit ici et là, c’est le « dernier grand lyrique » ou encore le « dernier romantique » ; cela est fort bien, mais vu que c’est le « dernier », on n’a plus le temps d’en parler, on s’est déjà bien assez attardé sur Hugo, Lamartine, Musset ou Vigny… Théodore de Banville, pourtant considéré comme un maître du Parnasse de son vivant, semble devoir rester aujourd’hui l’éternel « quatrième », le malheureux qu’on ne verra jamais sur le podium parce que les trois premières marches sont déjà occupées par Gautier (Émaux et camées), Leconte de Lisle (Poèmes antiques et Poèmes barbares) et Heredia (Les Trophées). C’est celui dont on se contentera de citer le nom dans une anthologie ou dans un manuel d’histoire littéraire, mais sans citer ses textes car il n’y a plus de place ! Nous voulons donc lui donner une nouvelle chance ici et parler de son meilleur recueil : Les Exilés.

Une histoire éditoriale complexe

La parution des Exilés, annoncée par l’auteur dès la fin de l’année 1861, s’effectue d’abord partiellement en revue puis dans la première livraison du Parnasse contemporain en mars 1866. La date officielle du recueil paru chez Lemerre est 1867 mais en réalité il s’agit de novembre 1866 : on y trouve alors trente-neuf poèmes composés entre 1857 et 1866. En 1875 une nouvelle édition paraît, augmentée de huit poèmes, et à la suite des Exilés sont intégrées cette fois-ci Les Princesses, recueil de vingt-et-un sonnets paru en 1874. Le livre contient en outre une préface de l’auteur datée de novembre 1874. En 1889, Lemerre publie encore une nouvelle version contenant Les Exilés et Les Princesses, mais la première section contient un poème inédit « A George Sand » (non repris dans l’édition Charpentier) et en fin de volume on trouve pas moins de soixante-quinze pages d’études consacrées à Théodore de Banville et signées Théophile Gautier, Charles Baudelaire, Sainte-Beuve, Barbey d’Aurevilly et Jules Tellier. La version proposée par les éditions de La Différence en 1991, la plus aisée à se procurer aujourd’hui, reprend quant à elle vingt-six des trente-neuf poèmes des Exilés parus en 1867, ainsi que onze des vingt-et-un sonnets des Princesses.

Source : edition-originale.com
Source : edition-originale.com

L’accueil réservé aux Exilés par la critique, tant en 1867 qu’en 1875, a été plutôt tiède, les éloges s’avérant pour la plupart fort convenus. Les voix des adversaires, notamment celle de Barbey d’Aurevilly (Les Trente-Sept Médaillonnets du Parnasse contemporain) et celles des auteurs anonymes du Parnassiculet contemporain (parmi lesquels Alphonse Daudet et Paul Arène), ont bien entendu résonné beaucoup plus fort. Quant aux deux « maîtres », Victor Hugo et Leconte de Lisle, ils ne se fatiguent pas trop à défendre un écrivain considéré au mieux comme un imitateur, au pire comme un rival. Il faudra donc laisser le temps faire son travail… Au début des années 1900, le tort n’est pas encore réparé et François Coppée confie à son ami Léo Larguier qu’il s’est toujours senti affreusement gêné du peu de reconnaissance publique accordé à Théodore de Banville alors que tant de poètes prestigieux, Baudelaire et Mallarmé en tête, ont loué son talent et le rôle central qu’il a joué dans l’histoire de la poésie au XIXe siècle. Coppée conclut par ce jugement significatif : « Banville est un grand poète qu’il faut chercher dans Les Exilés, cet admirable livre, et non dans ces petits poèmes auxquels se divertissait sa fantaisie de mandarin lettré, ces petites prières spirituelles aux rimes si riches qu’elles ont l’air de coqs-à-l’âne. C’est, hélas ! ce qu’on retient de lui et nul ne récite ses beaux vers lyriques […]. » (Léo Larguier, Saint-Germain-des-Prés : mon village (le sixième arrondissement), Paris, Plon, 1938).

Le meilleur du Parnasse

Aujourd’hui, à la suite de Banville lui-même qui écrivait dans sa préface de 1874 : « Ce livre est celui peut-être où j’ai pu mettre le plus de moi-même et de mon âme, et s’il devait rester un livre de moi, je voudrais que ce fût celui-ci […]. », Yves-Alain Favre écrit dans la présentation des éditions de La Différence : « En 1867, Banville publie son chef-d’œuvre, Les Exilés« , puis : « Avec Les Exilés, Banville a bien écrit son plus beau livre ». Sur la quatrième de couverture de l’Histoire du Parnasse de Yann Mortelette, on peut lire : « Il serait injuste de nier la valeur d’une doctrine à laquelle on doit Émaux et camées et les Poèmes barbares, Les Exilés et Les Trophées. », ce qui constitue là encore une prise de position effective en faveur d’un recueil que Philippe Andrès, dans Théodore de Banville : un passeur dans le siècle,  qualifie de « parnassien par excellence ».

Source : abebooks.fr
Source : abebooks.fr

Qui sont ces fameux « Exilés » ? L’auteur s’en explique dans la préface : « nous aurons vécu dans un temps qui s’est médiocrement soucié de l’invincible puissance du Rhythme, et dans lequel ceux qui ont eu la noble passion de vouloir enfermer leurs idées dans une forme parfaite et précise ont été des exilés ». Tout est dit : les exilés, ce sont les poètes. A l’instar de Victor Hugo, qui attribue à la figure du poète une mission sacrée, prophétique ; à l’instar de Baudelaire, qui montre dans « L’Albatros » combien le poète, né pour les hauteurs, n’est pas adapté au monde des autres hommes et souffre de leur vulgarité, Banville considère le poète comme un être à part, dont la noble vocation est « de scruter l’énigme de l’univers, d’en surprendre les secrets et de transmettre aux hommes les résultats de sa méditation » (présentation d’Yves-Alain Favre). La perfection formelle est alors le cadre nécessaire dans lequel le poète doit se faire l’interprète de la voix du cosmos. On se doute que le monde moderne, bourgeois et matérialiste du XIXe siècle représente par conséquent une agression et une oppression permanentes pour les poètes, condamnés à l’isolement, à l’incompréhension ou à la moquerie, puis finalement à la misère et à la mort. Banville propose d’ailleurs sa propre version de « L’Albatros » dans « Les Torts du cygne », poème au sujet similaire. Mais contrairement à Ovide ou à Dante, deux poètes exilés qui ont fini par retrouver leur patrie, les poètes modernes sont condamnés à l’exil perpétuel car ce n’est plus sur l’ordre arbitraire et limité d’un prince cruel qu’ils doivent se retirer, mais sur celui, éternel, d’une foule aveugle et vile.

Une Antiquité de rêve

L’ambition de l’auteur pourrait alors paraître démesurée puisqu’après avoir expliqué dans sa préface que les exilés sont les poètes, il montre dans « L’Exil des dieux » toutes les divinités de l’Olympe chassées par des humains jaloux, violents et despotiques, faisant des dieux les premiers exilés et assimilant par conséquent les poètes aux dieux de l’Antiquité dont ils se font les chantres ! Qu’on se rassure, ce parallèle n’alimente aucune mégalomanie personnelle, il ne se fait que dans le but de servir l’Art et la Poésie : tout le reste de la vie et de l’œuvre de Banville ont bien montré à quel point l’artiste était modeste. Retenons plutôt qu’à travers ce recueil, c’est toute l’esthétique banvillienne qui est résumée, et de là celle du Parnasse dans son ensemble : passion pour l’Antiquité et la mythologie grecques perçues comme modèles définitifs de beauté et d’harmonie, recherche d’une perfection formelle non pas creuse et artificielle mais au contraire pleinement signifiante, abondance de noms aux sonorités et à l’orthographe exotiques. Avec Les Exilés, le poète prend le lecteur par la main et l’entraîne dans une fabuleuse promenade à travers des forêts enchantées plus fastueuses, plus fraîches et plus colorées que toutes celles qu’on pourra jamais représenter en peinture ou arpenter dans la réalité, peuplées de nymphes et de déesses d’une beauté hyperbolique.

Source : larousse.fr
Source : larousse.fr

C’est là que le principal reproche adressé à la poésie parnassienne, à savoir son impassibilité, devient instantanément caduc pour qui veut bien se donner la peine de lire un seul de ces poèmes : les paysages n’y ont rien de figé, les dieux et les déesses n’y sont pas sculptés dans un marbre froid, ils sont au contraire on ne peut plus chauds et vivants, palpitants de sensualité. Que désigne exactement « l’impassibilité » ? Le fait de ne pas parler ouvertement et vulgairement – au sens étymologique du terme – de ses sentiments ou de ses relations amoureuses ? Rappelons-nous le mot caustique de Leconte de Lisle : « Alors, quand on ne raconte pas de quelle façon on boutonne son pantalon et les péripéties de ses amourettes, on est un poète impassible ? C’est stupide. » Pour les poètes, le prisme de la mythologie antique n’est-il pas tout simplement le moyen idéal de parler de soi et de ses aspirations sur un mode constamment sublime ? Banville, nouveau Pygmalion entouré d’une multitude de Galatées, semble pour sa part avoir vécu de tout temps en compagnie des plus divines créatures et les décrit en expert, avec un regard mêlé d’amour et d’admiration. La richesse et la précision du vocabulaire sont éblouissantes et la force des images marque longtemps l’esprit. Ce n’est jamais de l’emphase, terme qui suggère la lourdeur, la pompe et l’exagération, c’est de l’enthousiasme (terme utilisé par Baudelaire dans son article sur Banville), c’est de l’exaltation.

Un poète épique

Dans les premiers poèmes, le registre est majoritairement épique car il est souvent question de la geste des héros et des dieux, ce qui implique un haut degré d’inspiration maintenu sur une longue distance : parler de « souffle » épique est ici plus que jamais approprié ! Banville adopte fréquemment la forme hugolienne des longs poèmes narratifs en alexandrins à rimes suivies tels qu’on peut en trouver dans les Châtiments et La Légende des Siècles, livrant sans doute ses textes les plus ambitieux et les plus imposants. Le choix de cette forme, potentiellement ronronnante, a par la suite souvent été accusé de facilité, notamment chez François Coppée qui lui aussi, après Victor Hugo, en a fait un usage assez immodéré. C’est d’ailleurs le principal reproche qu’adresse Barbey d’Aurevilly tant à Banville qu’à Coppée dans Les Trente-Sept Médaillonnets du Parnasse contemporain : vouloir imiter Hugo, encore et toujours, y compris dans ses pires travers ! Mais chez Banville, le reproche de prosaïsme ne tient pas : le poète ne se laisse pas aller à la facilité et ni le langage ni le rythme ne se relâchent. La rigueur et la ténacité du fameux Théodore de Banville « poète lyrique » sont constamment maintenues dans le cadre de vers d’une telle ampleur qu’ils paraissent plus longs que des alexandrins !

Source : louvre.fr
Source : louvre.fr

Barbey, encore lui, déplore un usage abusif de l’enjambement : on sera libre de ne pas goûter ce procédé mais on ne pourra nier qu’il donne l’impression, dans certains poèmes des Exilés, que le tourbillon dans lequel nous entraîne le poète ne s’arrête jamais, et si l’on est amateur de ce genre de tour de force, où il n’y a pas selon nous qu’une simple virtuosité verbale mais plutôt, encore une fois, un haut degré d’inspiration lyrique, on est comblé ! Dans « La Cithare » par exemple, long poème hélas absent de l’édition de 1991 et consacré au charme magique d’Orphée, figure du poète par excellence, chaque nouveau vers s’appuie sur le précédent comme sur un tremplin pour s’élever encore plus haut, en une longue suite d’apostrophes et d’exclamations célébrant les dieux et les splendeurs de leurs créations. On trouve à la suite de ce poème plusieurs autres qui peuvent également faire office d’arts poétiques, tels « Érinna », consacré à la figure de Sappho, « A Georges Rochegrosse », sorte de guide adressé par le poète à son futur fils adoptif (qui retiendra les leçons de son beau-père et deviendra peintre !), ou encore « Le Berger », qui présente une nouvelle incarnation d’Orphée.

La première partie du recueil est plutôt sombre et violente, depuis la fuite des dieux dont la disparition apocalyptique signifie la tombée des ténèbres sur le monde, jusqu’aux exploits de Thésée et d’Hercule, héros confrontés à des créatures monstrueuses et terrifiantes : une hydre « horrible à voir » au corps de serpent et au visage humain, le sanglier d’Érymanthe, « Enfoui dans l’horreur de cette prison sombre », qui « mangeait de la nuit » et qui « mâchait de l’ombre », et le lion de Némée, dont le cri d’agonie fut « Si triste que la terre en fut épouvantée ». Même le dieu Amour est ici symbole de désespoir et de mort, tantôt sous la forme d’un vieillard caché dans une grotte et pleurant à fendre l’âme (« L’Antre »), tantôt sous celle d’un enfant adorable et plein de vie mais qui massacre de ses flèches des dizaines d’humains et d’animaux en riant aux éclats (« L’Éducation de l’Amour »). Dans ces poèmes dionysiaques où le sang coule à flots et où résonnent le choc des épées ainsi que les rugissements des bêtes sauvages, difficile de ne pas songer aux poèmes crépusculaires, antiques ou barbares, de Leconte de Lisle, l’autre grand aîné de Théodore de Banville.

Source : gralon.net
Source : gralon.net

Un recueil riche et varié

En se plaçant sous le double signe de Leconte de Lisle et du Victor Hugo épique, on pourrait croire que le poète des Odes funambulesques a voulu faire oublier l’image malicieuse d’acrobate du vers et de la rime qui lui est trop souvent accolée et qui n’encourage pas à le prendre vraiment au sérieux ; or, la seconde partie des Exilés est moins dramatique, plus composite et l’on y retrouve davantage le Banville des recueils passés (Occidentales) et à venir (Idylles prussiennes). Celui qui s’est tant plu à remettre au goût du jour et à jouer avec de nombreuses formes poétiques issues de l’Antiquité et de la Renaissance propose alors une plus grande variété sur tous les plans : quatrains composés d’hexasyllabes et de tétrasyllabes dans « Une femme de Rubens » (au rythme forcément plus rapide et plus léger que celui des poèmes précédents), sizains d’heptasyllabes dans « A Georges Rochegrosse », distiques sautillants mêlant décasyllabes et heptasyllabes dans « Amédine Luther », huitains de décasyllabes dans « La belle Aude », mélange de dialogue et de chant vigoureux dans « Les Forgerons »… Plusieurs poèmes sont dédiés à des familiers ou à des écrivains (« A Auguste Brizeux », « A Théophile Gautier », « A George Sand ») et ressemblent donc davantage à des œuvres de circonstance ; on ne voit plus guère la cohérence thématique avec les poèmes du début, d’autant plus que vingt-deux ans séparent le plus ancien du plus récent, mais cela renforce encore l’idée selon laquelle Les Exilés illustrent à merveille les diverses facettes du talent poétique de l’auteur. Nous précisons bien « talent poétique » car Théodore de Banville, à l’instar de plusieurs autres parnassiens, s’est également montré un prosateur talentueux et prolifique dont il faudra parler aussi un jour prochain…

Après « Le Festin des dieux », qui conclut Les Exilés par une ultime déclaration d’amour du poète à son univers de prédilection, on trouve les sonnets des Princesses, véritable travail d’orfèvre préfigurant celui d’Heredia dans Les Trophées. Cet ensemble témoigne encore une fois du désir de l’auteur de ressusciter un certain nombre de figures du passé et de les voir revivre comme par enchantement, signe que la poésie en particulier et l’art en général sont bel et bien d’origine divine et surnaturelle : « On revoit dans un riche et fabuleux décor / Des meurtres, des amours, des lèvres ingénues » ; « On voit les clairs rubis sur leurs bras s’allumer, / Les chevelures sur leurs fronts étincelantes / Resplendir, et leurs seins de neige s’animer, / Et leurs lèvres s’ouvrir comme des fleurs sanglantes. » (sonnet liminaire « Les Princesses »). Par la référence au meurtre et au sang, on aura compris que ces princesses sont avant tout des femmes fatales. De l’Antiquité à la Révolution française, de la Grèce à l’Égypte en passant par l’Écosse ou l’Italie, Sémiramis, Pasiphaé, Médée, Cléopâtre, Lucrèce Borgia et bien d’autres encore, toutes incarnent une sorte de frénésie du désir, un mélange savant d’Éros et de Thanatos garantissant aux hommes qui tombent sous leur charme les plaisirs les plus extatiques en même temps que les souffrances les plus extrêmes. C’est donc un Banville un peu plus vénéneux que celui que nous connaissons d’ordinaire qui se dévoile ici, rappelant Baudelaire et annonçant les raffinements des futurs décadents tels Jean Lorrain (Le Sang des dieux).

Grégory Bouak

Source : eutouring.com
Source : eutouring.com

Quelques éditions des Exilés :

  • Alphonse Lemerre, 1889 (épuisée).
  • Georges Charpentier, 1899 (épuisée).
  • Éditions d’Aujourd’hui, « Les Introuvables », 1979 (épuisée).
  • Éditions de la Différence, « Orphée », 1991 (disponible et accessible mais incomplète).
  • Honoré Champion, tome IV des Œuvres poétiques complètes, 1994 (disponible et très complète mais très chère).

Études récentes consacrées à l’auteur :

  • Raymond Lacroix, Théodore de Banville : Une famille pour un poète – Biographie originale, historique et documentaire, Imprimerie Pottier, 1990 ; réédition Slatkine, 2016.
  • catalogue de l’exposition Théodore de Banville et le théâtre, Somogy éditions d’art, 2006.
  • Philippe Andrès, Théodore de Banville : un passeur dans le siècle, Honoré Champion, 2009.
  • Myriam Robic, Hellénismes de Banville : mythe et modernité, Honoré Champion, 2010.

Appendice :

Liste des poèmes présents dans la version Lemerre de 1889 (la plus complète) mais non repris dans celle des éditions de la Différence :

1) Les Exilés

  • Némée
  • Tueur de monstres
  • Penthésilée
  • Dioné
  • La Cithare
  • Une femme de Rubens
  • L’Éducation de l’Amour
  • Le Pantin de la petite Jeanne
  • A ma Mère
  • Chio
  • A Georges Rochegrosse
  • Le cher Fantôme
  • L’Ame de Célio
  • Rouvière
  • L’Aveugle
  • Les Forgerons
  • A Auguste Brizeux
  • Amédine Luther
  • A Théophile Gautier
  • Baudelaire
  • La bonne Lorraine
  • A George Sand

2) Les Princesses

  • Sémiramis
  • Thalestris
  • Messaline
  • Marguerite d’Écosse
  • Marie Stuart
  • Marguerite de Navarre
  • Lucrèce Borgia
  • La Princesse de Lamballe
  • Madame Tallien
  • La Princesse Borghèse

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